Tintamarre

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26 juillet 2009
Chantal Codourey Piguet

Le 1er janvier 2001, les communes gruériennes de Sâles, Maules, Romanens et Ruyeres-Treyfayes fusionnaient pour devenir la commune de Sâles.

La société de jeunesse de Maules a préféré garder son intégrité et ne pas fusionner avec la jeunesse du village de Sâles.

C'est une jeunesse très active.

Selon la tradition fribourgeoise, chaque 1er mai elle passe de maison en maison en costume folklorique pour chanter.

Elle participe aux Girons de jeunesses, s'organise des sorties et part également de temps en temps en voyage.

Jusqu'à la construction d'une salle polyvalente à Sâles, elle a organisé la fête du 1er août à Maules, sous une cantine. Afin d'amortir la location de cette cantine, elle organisait des soirées et un repas jambon-choucroute avec musique. Pour parfaire le tout, elle improvisait quelques activités comme ici un défilé de sonailles.

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  • Valérie Clerc

    Les sonneurs fribourgeois -peut-être même ceux des communes gruériennes que vous évoquez - sont aussi présents sur la terrible pente de La Sonnaz qui débute au 12ème km de la célèbre course à pied Morat-Fribourg. Le son des cloches est particulièrement utiles aux personnes qui sont en plein effort!

  • Renata Roveretto

    Chère madame Chantal Codourey Piguet,

    Merci pour cette publication hommes et femmes mélangés. Et voici un peu plus au sujet re-levé par madame Clerc Valérie ( des sonneurs fribourgeois) :

    Le groupe des Battants de la Roche (Gruyère, Suisse) est composé d'une trentaine de sonneurs de cloches, issus des districts francophones du canton de Fribourg, qui s'adonnent au plaisir de faire tinter leurs sonnailles selon un schéma rythmique et chorégraphique. Détail pointu : il n'est composé que d'hommes.

    A lire encore aussi un excellent article dans le journal " Le Temps " contenant cette belle phrase très importante de Thomas Meszaros qui conclut comme suit : «Si La Sonnaz était humaine, on ne saurait se cacher devant elle, faire semblant, lui mentir. Elle nous révèlerait à nous-même.»

    letemps.ch/sport/sonnaz-limpit...

    Amitiés Renata

    • Chantal Codourey Piguet

      Merci pour ces précisions Renata. Sur l'image, ce sont les membres de la jeunesse qui se sont essayés à l'exercice. Je doute fort qu'ils aient tenté de maintenir un rythme. Ils étaient déjà bien trop occupés à trouver un équilibre en marchant avec ces cloches relativement lourdes. :-)

    • Renata Roveretto

      Oui effectivement cela ne rigole pas facilement du moins pas sur le moment avec un poids comme décrit ici :

      Les sonneurs défilent en rang, une cloche portée à deux mains (d'un poids de 7 à 12 kilos), en la faisant passer en appui d'une jambe sur l'autre

      Merci Chantal pour cette jolie remarque !

27 février 2024
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