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Les chroniques d'Henri Roorda, le "pessimiste joyeux"

1925
Henri Roorda
Bibliothèque numérique romande BNR

Pédagogue et professeur de mathématique lausannois, Henri Roorda (1879-1925), aussi connu sous le pseudonyme de Balthasar, se définissait lui-même comme un pessimiste joyeux ou un humoriste anarchiste. Dans ses chroniques, il prend le contrepied de la morale petite-bourgeoise du début du XXe, se moque du monde politico-social et économique et imagine des mondes nouveaux en véritable visionnaire. Il décortique nos gestes les plus anodins et ses textes sont des perles d'humour pince-sans-rire, caustiques, sarcastiques, où l'absurde le dispute au politiquement incorrect. Des chroniques à (re)découvrir absolument !

On ne badine pas avec l'infini (choix de chroniques 1917-1925).

Le pédagogue n'aime pas les enfants (1917)

A prendre ou à laisser (1919)

Le roseau pensotant (1923)

Le rire et les rieurs; Mon suicide (1925-26)

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  • Renata Roveretto

    Bonjour, un personnage très intéressant, merci...

    Et voici quelques ligne sorties de Wikipedia le concernant :

    Henri Philippe Benjamin Roorda van Eysinga naît à Bruxelles le 30 novembre 1870 de Selinda Bolomey et Sicco Ernst Willem Roorda, fonctionnaire du gouvernement néerlandais en Indonésie révoqué à cause de ses positions anticolonialistes (il fut l’auteur du pamphlet anticolonial Malédiction) et ami des grandes figures révolutionnaires de son temps. Comme beaucoup de révolutionnaires au lendemain de la Commune, sa famille s’installe en Suisse en 1872, à Clarens, au bord du Lac Léman. Roorda y fréquente très jeune Élisée Reclus, Pierre Kropotkine ou encore Ferdinand Domela Nieuwenhuis. Il commence à écrire à l’âge de 14 ans. Il obtient une licence ès sciences mathématiques à l’Université de Lausanne. Après ses études, en 1892, il enseigne en tant que professeur de mathématiques. Très inspiré par l’Émile de Rousseau, il adopte une pédagogie anti-autoritaire, et laisse une forte impression à une dizaine de générations d’écoliers. Il se passionne pour la musique et la logique. Il publie des manuels de mathématiques chez Payot (arithmétique, algèbre, géométrie).

    Défenseur de la pédagogie libertaire, il donne, à partir de 1903, de nombreuses conférences à ce sujet. Il écrit dans le Bulletin de l’École moderne de Francisco Ferrer plusieurs articles tels que L’École et le savoir inutile ou L’écolier est un prévenu. Il est le représentant en Suisse de La Ligue Internationale pour l’Éducation rationnelle de l’Enfance. À partir de 1910, il s’engage auprès de l’École Ferrer de Lausanne créée par le docteur Jean Wintsch pour laquelle il rédige la Déclaration de principes.

    Il publie dans la grande presse locale : La Tribune de Lausanne (1917-1919), La Gazette de Lausanne (1919-1925) et La Tribune de Genève (1923-1925).

    Pour en savoir encore plus retourner à Wikipedia même, et ou d'autres sources de votre choix.

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