Nous analysons de façon anonyme les informations de nos visiteurs et membres, afin de leur fournir le meilleur service et satisfaire leurs attentes. Ce site utilise également des cookies, notamment pour analyser le trafic. Vous pouvez spécifier dans votre navigateur les conditions de stockages et d'accès aux cookies. Voir plus.
Repérage
Champel les Bains

Champel les Bains

1889
Félix Bazin photographe Carouge
Yannik Plomb

Champel les Bains

L'établissement d''hydrothérapie du docteur Paul Glatz en 1889

Photographie ancienne sur carton, Félix Bazin 48 rue de Carouge à Genève, collection personnelle

Depuis 1870, un joli domaine aux confins de la ville de Genève dans le quartier résidentiel de Champel se voit dans une reconversion spectaculaire ayant découvert les bienfaits de l'eau de l'Arve, avec ses villas individuelles, viendra s'ajouter un complexe hôtelier et un palais de douches

En 1873, le promoteur acquiert le Domaine Beau-Séjour, une parcelle de deux hectares sur laquelle il décide de créer un établissement d'hydrothérapie luxueux avec 200 chambres, surfant sur la vague du thermalisme très à la mode à l'époque. Il fonde ainsi la Société Hydrothérapique de Champel-sur-Arve en 1874.

Il construira également la célèbre tour afin de donner un peu de romantisme à ses hôtes

L'endroit sera maintenant dénommé Champel-les-Bains.

Pendant un demi-siècle un lieu de cure réputé, où séjourneront des personnalités comme Hippolyte Taine, Guy de Maupassant ou Joseph Conrad

Malheureusement, les bains de Champel ne résistèrent pas à l'urbanisation croissante et aux guerres qui ralentirent les visites. En décembre 1940, l'hôtel fut même bombardé par erreur par l'aviation britannique. Il sera rasé en 1957 puis remplacé par l'hôpital Beau-Séjour. Il ne reste plus rien non plus du centre hydrothérapique situé au bas de la falaise.

*****

Selon l'"Annuaire du commerce genevois", Félix Bazin est attesté à Carouge de 1888 à 1908, au no 48, rue de Carouge (1888-1901), puis au 22 (1903-1905), et enfin au 53, de cette même rue (1903-1908). Il a un successeur qui porte le même nom que lui, Henri Bazin (son fils ?), qui est attesté au 53, rue de Carouge de 1909 à 1930.

Source : Le Centre d'iconographie de la Bibliothèque de Genève que je remercie pour sa réponse

Vous devez être connecté/-e pour ajouter un commentaire
Pas de commentaire pour l'instant!
Yannik Plomb
1,616 contributions
17 mai 2018
691 vues
0 like
0 favori
0 commentaire
2 galeries
Le réseau notreHistoire
Sponsors et partenaires
107,617
6,675
© 2022 FONSART. Tous droits réservés. Conçu par High on Pixels.