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Pinchat - "Orphelin" 1917

Pinchat - "Orphelin" 1917

1 janvier 1917
A Jung, Photographe, Genève
Pierrette Frochaux-Chevrot

Orphelinat de Pinchat. Ernest Chevrot (1912 - 1995), mon père. Enfant illégitime enlevé à sa mère et placé à trois ans pour garder les oies dans une ferme à Sezegnin. Admis à 5 ans à l'orphelinat alors mixte pour les petits enfants. Plus tard il sera réservé aux filles, les garçons étant placés à Conches. Ernest a été admis à Conches en 1919, à la Maison des Orphelins des Bougeries et scolarisé à l'école de Conches. Les orphelins avaient leur entrée réservée, et classes séparées, les contacts avec les "civils" étant interdits.
Les orphelins, souvent en "haillons" portant des socques ou des sabots de bois n'étaient pas fréquentables...
Pinchat à Carouge. Orphelinat Pinchat, Maison de Pinchat. Ancienne Maison des orphelines crée par l'Hospice Général à Varembé en 1874 transféré en 1915 à la Maison de Pinchat. Fermée en 1962 (Chalet Savigny). Filles orphelines ou dont les parent ne pouvaient s'occuper.

« J'ai été engagé en 1962 par l'Hospice Général de Genève pour fermer l'Orphelinat de Pinchat et ouvrir le Chalet Savigny. Pinchat, c'était vraiment l'orphelinat ancienne mode : les parents qui soit-disant avaient fauté, ne pouvaient voir leurs enfants que deux heures par mois, dans l'enceinte de l'orphelinat ; on portait la même pèlerine, le même tablier. Le Chalet Savigny répondait aux conceptions nouvelles »

Source : Avvanzino, P., Histoire de l'éducation spécialisée (1827-1970. Les arcanes du placement institutionnel, Lausanne, Ed. EESP, 1993.

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  • Martine Desarzens

    Enfance "bafouée et meurtrie" par des assistants sociaux et professionnels de l'enfance ! De mon point de vue il est temps que La Confédération présente des excuses officielles aux survivants de cette époque de maltraitante enfantine ! voir aussi :http://www.notrehistoire.ch/forum/thread/78/

  • Sylvie Bazzanella

    Au début des années 60, la Maison de Pinchat ne comptait pas uniquement des orphelins. Les enfants d'âge scolaire fréquentaient l'école publique, à Carouge. En 1962, les "grandes" (un petit nombre) ont rejoints la Maison Magnenat à Carouge.

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