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Sierre, église Ste-Catherine : l'intérieur

Sierre, église Ste-Catherine : l'intérieur

1 janvier 1915
Jullien frères, photo éditeurs, Genève, no 5390; coll PM Epiney
Pierre-Marie Epiney

Cette carte postale non voyagée montre l'intérieur de l'église paroissiale Ste-Catherine avant les rénovations de 1921-23. Date de l'image estimée.

Plusieurs éléments ont disparu ou ont été modifiés : la table de communion, le maître-autel, les chapelles latérales, les vitraux du choeur, la chaire...

Voici l'ancienne chaire en stuc marbre. Elle était adossée à une colonne soutenant les tribunes latérales:


Et voici la nouvelle chaire, un ouvrage néo-baroque en noyer avec des escaliers et une rampe en chêne.

Pour plus d'informations, consultez le fascicule consacré à la dernière restauration de l'église Ste-Catherine (1991-1996).

Un écho dans le blog de Rose Bünter-Salamin (1927-2012)

retranscrit par sa petite-fille Ivana :

Jeux Sainte-Catherine

14 mars 2007

Nous avons quitté le quartier de l’ancienne église pour vivre de nouvelles découvertes, de nouvelles émotions, dans les quartiers rue du Bourg et du quartier de la Scie. Notre nouvel univers, avec notre église paroissiale,

Sainte Catherine. Elle était notre lieu de prédilection pour nos jeux… A cette époque, ni radio, ni télévision, nos loisirs, « la marelle » qui consiste à pousser à cloche-pied une pierre dans des cases tracées sur le sol, «jeu de la boîte », connu de tout temps, les billes-agates de verre et agates de plomb très prisées, et surtout jeu de cache-cache…. Sainte Catherine squattée pour la situation, confessionnaux, la chaire, les tribunes, les bancs…. et surtout « la morgue » en compagnie de crânes, et d’ossements humains.

Au sud de l’église, un mur longe la voie ferrée. Pour garçons et filles, la course sur le dit mur, en attendant le sifflement et passage d’un train, cris, gestes intempestifs de joie, pour les voyageurs. Avec mon petit frère Michel nous étions plus réservés, impossible de participer à ces ébats pour cause de « vertige ».

Dans ces parages possibilité de se maintenir en forme par des exercices de gymnastique….. à la barre du tape-tapis attenant au petit mur, l’exercice favori : « le cochon pendu ». Il me souvient du passage d’un père capucin…. avec mon amie Michèle, nous l’invitons à une démonstration du « cochon pendu ». A cette époque pas de pantalons pour les filles, jupes et robes recouvraient bien nos genoux, exception lors de l’exercice cité. Je revois notre clergyman, en proie à un rire franc et nous félicitant pour notre performance….

Le jeu de la police et des voleurs : « le violon », local de la prison préventive à notre disposition grâce à notre ami Jean-Pierre, fils du gendarme de la région. Prochainement par la pensée, je me relaxerai en parcourant nos nouveaux quartiers.

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