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Repérage

Le transport des ouvriers

16 septembre 1961
TSR
Radio Télévision Suisse

Aluminium Industrie Aktien Gesellschaft (AIAG), groupe fondé à Zurich en 1888. Ce n'est qu'en 1905, près avoir racheté les concessions des eaux de la Navizance que cette société construisit l'usine d'aluminium de Chippis. Celle-ci fut mise en service en 1908.

Le Valais a développé son industrialisation grâce notamment à une main-d'œuvre bon marché et au faible coût de l'énergie hydraulique qui attira, au début du XXe, cette industrie métallurgique demandant beaucoup d'énergie pour transformer l'alumine en aluminium.

Cet extrait, datant de 1961, montre le quotidien des ouvriers, dont en particuliers ceux de Grimentz qui, chaque jour effectuaient le trajet en car.

(D'autres documents sur

le site des archives de la RTS)

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  • Michel Savioz

    Merci à Albin et à la TSR ! C'est magnifique ;-) Voir également http://www.notrehistoire.ch/photo/view/21565/

  • Henriette Gillioz-Salamin

    Très beau document. Courageux les anniviards...connaissaient pas les semaines de 40 hres.

  • Franz Schlicker
  • Nicole Salamin

    Le barrage était tout juste construit, les remontées mécaniques suivront quelques années plus tard avec l'avènement du tourisme et l'essor des constructions immobilières. Ce reportage est certes magnifique, mais ne génère pas grande nostalgique (ah, le bon vieux temps, n'est-ce pas?) On peut nous accuser de tous les maux pour avoir "colonisé les Alpes", voir les dénaturer, n'empêche qu'aujourd'hui on vit en montagne dans de bonne conditions d'existence. Et la plupart d'entre nous a du boulot sur place au point que nos vallées se sont repeuplées. Franchement, j'ai quand même eu un pincement au coeur en voyant travailler l'oncle Vital à l'usine alors qu'il se serait sans doute mieux épanoui comme patrouilleur sur les pistes, par exemple. Merci pour ce reportage qui nous permet de mesurer et d'apprécier plein de choses! PS. Y a une vidéo similaire quelque part sur ces pages avec son frère Aurel, je crois, sur le même thème mais plus courte et sans son.

  • Albin Salamin

    Ce n'est pas une question de nostalgie du bon vieux temps. L'usine de Chippis a donné du travail à de très nombreuses familles annivardes. Nombreux ont été les hommes qui en plus de l'usine devaient travailler aux vignes ou avaient du bétail car le salaire de l'usine ne suffisait souvent pas. Les journées étaient longues et dures. Il n'y avait pas beaucoup de vieux retraités de l'usine d'aluminium. Hommage à leur courage! C'est vrai que patrouilleur des pistes c'est mieux et plus tranquille si on sait skier...

  • Nicole Salamin

    Vital était un crac du ski [médaille d'or aux JO de 1948: http://blog.i-g.ch/index.php?post/2011/02/02/Vachement-gonflee-notre-histoire#comments)]. Ce document de la TSR est justement fantastique parce qu'il dépeint la réalité telle qu'elle était: pas si facile. L'élément "nostalgie" est véhiculé par ceux qui ne connaissent pas la vie à la montagne, ceux qui y viennent pour changer d'air de manière occasionnelle et qui n'ont pas la notion des sacrifices de nos ancêtres ou le rythme que les saisons, aujourd'hui encore, nous impose. Donc ni vous ni moi. Sans ces hommes, mes grand-pères et grand-oncles qui figurent dans vos reportages, je ne serais moi-même jamais "revenue au village". Alors oui, on peut leur rendre hommage. :-)

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