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Lac Champex et Chalets du Jardin Alpin (1927)

Lac Champex et Chalets du Jardin Alpin (1927)

Le Lac de Champex et la zone l'implantation privilégie des mayens et des habitations sur la moraine droite du glacier d'Arpette et l'ancienne zone d'éboulis en provenance du Catogne. Dominant cette zone, le chalet du jardin alpin avec son architecture particulière. Dans le magnifique livre Le Catogne de Egidio Anchisi (Rossolis-Murithienne 2014) on peut lire: Champex possède une jardin botanique alpin dont la réputation n'est plus à faire. Son histoire a débuté vers 1925 lorsqu'un industriel vaudois originaire du Chenit sur le Lac de Joux, Jean Marcel Aubert (1875-1968) a pu réaliser son rêve intime , avoir un pied à terre à Champex en 1923. Grand amateur de nature et alpiniste de coeur cet ingénieur électricien fondateur des Câbleries de Cossonay*, s'attacha à réaliser une oeuvre inattendue dans la contrée. Sur une parcelle de 600 m2 où s'élevait un rudimentaire mayen, les 1ers travaux d'infrastructure débutèrent en* 1925 et déjà en 1927 le terrain rocailleux présentait un choix de flore alpine. Ce domaine situé en lisière de forêt, au-dessus des prairies , n'avait ni chemin d'accès , ni chalet à proximité. De conception privée et lieu de plaisance à l'origine, le jardin évolua au fil des ans jusqu'à recouvrir une superficie d'un hectare et devenir un vrai domaine botanique . Plusieurs familles y trouvèrent de l'emploi, bienvenu en périodes de crise.Les familles Lovey*: Casimir et son fils Emile, puis Célestin, Angélin et Benoît, Gratien et Lucien; Les* Pellouchoud*, les* Biselx*, les* Tissières , les Bruchez*,* Douay*,* Tornay et bien d'autres, travailleurs aux bras solides qui ont roulé tant de pierres provenant des éboulis du Catogne pour aménager ce jardin. L'auteur de ces lignes, issu d'une génération de rocailleurs auprès de l'établissement Correvon, paysagiste à Genève a relevé dès 1954 le défi de la gestion du domaine. Il a su aménager et développer ses structures et lui conférer le statut botanique actuel , largement reconnu hors de nos frontières.

Document utile, témoignage historique, un personnage impressionnant, Rencontre avec Egidio Anchisi (6 janvier 1994, Médiathèque du Valais) éléments biographiques, travail des rocailles et jardin alpin de Champex, etc...

Suzanne et Pierre Auguste Chappuis aimaient passer une partie de l'été dans la région de Champex et le Val d'Arpette, logeant souvent à l'Hôtel Beau Site et à l'Hôtel du Glacier. Ils affectionnaient tout spécialement ces lieux où ils avaient lié des relations d'amitié avec plusieurs familles, les Crettex, les Biselx et les Torrione. C'était bien sûr le point de départ d'excursions et d'ascensions dans le magnifique cadre du Massif de TrientPhotographie prise par Pierre Auguste Chappuis

A gauche le Grand Chalet, à l'endroit où se trouvait un petit mayen lors de l'achat en 1924, agrandi par 2 fois devenant résidence d'été de J.-M. Aubert, actuellement utilisé pour l'accueil des chercheurs et les touristes.A droite, le Petit Chalet, copie des maisons typiques de l'Oberland bernois portant l'inscription "Omniae (horae) vulnerant, ultima necat" signifiant les heures "Toutes vous blessent, et la dernière vous tue"... On trouve ce proverbe à Paris, au Jardin des Plantes, inscrite sur le petit kiosque posé au dessus de la colline artificielle qui se trouve à l'entrée du parc (angle rue Cuvier -rue Geoffroy)), un choix de J.-M. Aubert probablement.

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