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Jardin des Plantes et la Treille

Jardin des Plantes et la Treille

carte postale : Jullien frères, Phot. Editeurs, Genève
Sylvie Bazzanella

La Treille.

Jolie plate-forme longue de 500 pieds sur une largeur qui varie de 60 à 120, située dans la partie la plus élevée de Genève, au midi de l'hôtel-de-ville, et partagée en trois allées par deux lignes de marronniers. Entièrement ouverte dans le sens de sa longueur du côté de la campagne, elle domine un paysage très-riant, encadré par le Jura, le Vouache et le mont Salève, et terminé au midi par une chaîne ondoyante de collines, appelée le Mont-de-Sion. Son exposition la met à l'abri des vents du nord, et la fait surtout rechercher dans la saison froide. La rue-boulevard qui longe extérieurement le pied de cette plate-forme et de ses deux chemins de descente, porte le nom de rue *Sous-*la-Treille; elle s'appelait autrefois le Petit-Languedoc.

Le Jardin des Plantes.

Cette promenade peu élevée, séparée de celle de la Treille par la rue mentionnée à l'art. 1, se compose du jardin botanique proprement dit, environné d'une claire-voie en fer, et de plusieurs allées de grands arbres, en partie sablées, en partie revêtues de gazon, qui circonscrivent le jardin. Longue en tout de 1,000 pieds, sur une largeur qui varie de 3 à 400, elle occupe l'espace compris entre la place Neuve ou place du Théâtre au nord-ouest, et le Bastion-Bourgeois au sud-est, lequel est lui-même renfermé dans l'enceinte de la promenade. Le jardin botanique est ouvert au public tous les jours, sauf le dimanche et les jours fériés. La façade de l'orangerie est ornée des bustes en marbre de six naturalistes genevois, savoir: D. Chabrex, J. Tremhley, Charles Bonnet, H.-B. De Saussure, J. Senebier, et enfin J.-J. Rousseau, qui a composé, comme on le sait, un traité élémentaire de botanique.

Genève : Itinéraire nouveau et complet de cette ville et de ses environs...
Par Jacques-Louis Manget

Chez Combe, Libraire - Editeur,
Rue de la Corraterie 10.
1840

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Sylvie Bazzanella
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30 novembre 2011
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