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Hôtel Maritima

Hôtel Maritima

Blin, collection Pierre A. Chappuis
Philippe Chappuis

Le bon accueil, une voiture devant l'Hôtel Maritima et l'Hôtel donnant sur la Plage d'Hyères...

Entre 1920-1929, Suzanne et Pierre Auguste Chappuis partent une seconde fois en direction de la Méditerranée, en voyage pour la région d'Hyères dans le Var, visant surtout les Îles d'Hyères, l'Île de Porquerolles et l'Île de Port Cros. Le premier voyage à la Côte d'Azur une dizaine d'années auparavant était plus motivé par la curiosité d'une région mythique et à la mode, par l'attrait de la liaison ferroviaire entre Menton et Marseille. C'est durant ce voyage qu'ils ont été séduits par Hyères.

Carte postale sépia (1597 Edit. Blin Etablissements d'Impressions phototypiques Marius Bar Toulon). Fait partie de la collection de Pierre Auguste Chappuis

Dès le XVIIIe siècle, Hyères a attiré des hivernants par sa végétation « exotique », ses paysages mais surtout son climat et ses possibilités de guérison, réelles ou supposées. Hyères a drainé, l' « hiver », de la fin du XVIIIe s. à 1930, les élites européennes. A la veille de la Révolution de 1789, Hyères accueillait déjà une cinquantaine de familles d'hivernants de très haut rang social dont nombre d'Anglais. Elle reçoit 600 familles dans les années 1860, 1500 en 1880, 3000 en 1886-88 et bien plus de 6000 après 1892 et la consécration de la station par le séjour de la reine Victoria à Costebelle (1892). Jusqu'aux années 1880, les Français constituent les plus gros contingents de la colonie d'hivernants au sein de laquelle prédomine la société traditionnelle d'Ancien Régime.Puis Hyères devient une station typiquement anglaise. Fin XIXe - début XXe siècle, la ville est quasi exclusivement fréquentée par les Anglais qui occupent les meilleures résidences et les meilleurs hôtels. Hyères, élégante ville d'hiver, s'était adaptée aux modes, goûts, besoins, us et coutumes de la société victorienne...(Vie et mort des grands Hôtels de luxe à Hyères1850-1950 de Charles Amic)

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