Nous analysons de façon anonyme les informations de nos visiteurs et membres, afin de leur fournir le meilleur service et satisfaire leurs attentes. Ce site utilise également des cookies, notamment pour analyser le trafic. Vous pouvez spécifier dans votre navigateur les conditions de stockages et d'accès aux cookies. Voir plus.
Repérage
Brena-Famille Dubuis de Pertit

Brena-Famille Dubuis de Pertit

1 janvier 1939
Jenni Rapp (probablement)
Henriette Haas

Contribution au concours, faite par Suzanne Brena-Jaeger.
La vie au quotidien à Pertit.
Photo de la collection Brena-Jeager (avant 1940). Julie Jaeger-Dubuis (la mère de Suzanne), Pauline et Henri Dubuis (les grands-parents ), et la jeune Suzanne Brena-Jaeger. Le vignoble sus-Charrière (au dessus de la villa Bel-Air qui était le premier Sanatorium de Montreux, construit vers 1905).

Henri Dubuis de Pertit allait vendre ses produits au marché de Montreux en descendant à pied avec la hotte. A part son activité dans l'agriculture et dans la viticulture, le père Dubuis fabriquait aussi des échelles. Jenni Rapp, une veuve alsacienne qui habitait à Montreux était une amie de la famille Dubuis.
Mme Rapp a probablement aussi rédigé le hommage (anonyme) au père Dubuis après son décès:

"Simple témoignage"
" Nous ne le verrons plus, sa pipe à la bouche, sa hotte sur le dos, sa canne à la main, descendre allègrement la pente de Pertit et de Pallens pour venir au marché le vendredi. Qui le connaissait, l'aimait. Ne personnifiait-il pas, dans le meilleur sens du terme, le vrai type du campagnard de chez nous fidèle à sa terre? Là, au milieu des marchands de légumes, de fromages qu'il savait choisir en fin connaisseur, il se sentait un peu en famille. Ne les connaissait-il pas tous? Il avait un bon mot pour chacun, ses petits yeux malicieux pétillaient, sa poignée de mains était franche, cordiale, Puis il longeait la Grand'Rue, s'arrêtait au magasin de tabac, faisait sa tournée, puis sa hotte chargée, s'en allait arpenter les chemins raides dont il connaissait chaque pierre, pour retrouver son logis de Pertit, ce logis où l'on sentait ce quelque chose d'indéfinissable parlant du passé. ..." Paru dans le Journal de Montreux, le 22 août 1953 (p.5).

Vous devez être connecté/-e pour ajouter un commentaire
Pas de commentaire pour l'instant!
Henriette Haas
58 contributions
4 novembre 2012
801 vues
3 likes
1 favori
0 commentaire
5 galeries
Le Lab
notreHistoire.ch vu à travers des jeux et des expériences singulières !
Le réseau notreHistoire
Sponsors et partenaires
102,465
6,080
© 2020 FONSART. Tous droits réservés. Conçu par High on Pixels.