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Chalet de l'Abbaye de St Maurice aux Giettes  avant 1923

Chalet de l'Abbaye de St Maurice aux Giettes  avant 1923

Abbaye de St Maurice
Abbaye de St Maurice

A l'occasion, d'une récente balade, par un temps automnal magnifique, partant des Cerniers, la Dent de Valerette puis le somptueux alpage de Chalin, la carte topographique m'a révélé l'existence du Chalet de l'Abbaye; cette possession de l'Abbaye m'a interpellé. Grâce à la formidable Fondation des Archives de l'Abbaye, j'ai trouvé un article du chanoine Jean Paul Amoos (1942-2018), paru dans l'Echo de l'Abbaye en 1992 et cela m'a permis de situer cette construction dans la vie de l'Abbaye incluant celle des collégiens.

Je n'ai pas une relation personnelle, sinon historique, avec l'Abbaye de St Maurice et n'ai pas fait partie de la cohorte de collégiens qui ont bénéficié, en externes ou internes, de l'enseignement dont on connaît les qualités et les particularités. En automne 2021, très prochainement, le Collège sera vendu au canton et l’ancien collège, qui abritait il y a peu encore l’internat, sera transformé en salles de classes et loué. C'est un tournant important ! Peut-être et je l'espère, que cet événement et cette image réveilleront des souvenirs à ceux qui y ont vécu quelques années, bonnes ou mauvaises, de leur jeunesse et qu'ils nous laisseront des témoignages qui enrichiront cette publication

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  • Albin Salamin

    J'ai connu l'internat de 1961 à 1969. Durant cette période, la discipline a beaucoup évolué et s'est énormément libérée. La première année, nous ne pouvions rentrer chez nous que chaque trois semaines, du samedi soir au dimanche soir 20 heures. En 1969, nous pouvions rentrer tous les week-ends, du samedi midi au dimanche soir 22 heures, sauf lors des retenues....

    À la fin même la messe n'était plus obligatoire

    • Philippe Chappuis

      Merci, Albin, de ces détails sur la vie en internat à l'Abbaye et ses modifications durant la période où vous y étiez, juste avant l'arrivée de Jean Paul Amoos dont l'hommage suggère la poursuite d'un esprit d'ouverture vers la diversité des jeunes collégiens. J'ai écrit que la vente de l'internat était un grand tournant, certes, mais de quelle façon la vivez-vous ?

  • Albin Salamin

    La décision, je la comprends très bien. Personnellement je n'aurai jamais envoyé mes enfants à l'internat. À l'époque, en Valais il y avait deux collèges, Sion et St-Maurice. Prendre le train pour St-Maurice depuis Sierre était trop difficile, l'internat m'a permis de faire des études. Actuellement, il y a des possibilités de faire des études après l'école primaire, bien plus développées en Valais. Et de plus, les trains sont bien plus fréquents, il n'est plus nécessaire de dormir hors de chez ses parents. De plus, actuellement les logements sont plus spacieux et pratiquement chaque étudiant a sa chambre pour étudier, ce qui n'était absolument pas mon cas. Donc aucun regret!

    • Philippe Chappuis

      Merci ! Oui, je suis également de cet avis, pourtant parfois l'envoi en internat était motivé parce que les parents étaient mis systématiquement en échec dans leur rôle et leur mission éducatifs et étaient contraints de passer la main à d'autres et j'ai en mémoire quelques situation de ce genre, à St Maurice notamment, dans mes connaissances. Avez-vous eu l'occasion d'aller au chalet des Giettes ?

Philippe Chappuis
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28 septembre 2021
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