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Les Jeux d'Orgue type Bordoni des grands Théâtres Suisse et particulièrement à Lausanne Repérage

Suisse
Roger Monnard

L'article paru le 28 mai 1984 en une et page dix-sept, dans le 24 Heures sur le Bordoni du théâtre de Beaulieu

Les Jeux d'orgues Types Bordoni de la maison Siemens, était des pupitres de commandes d'éclairage, entièrement mécaniques, conçu vers la fin des années 20 (par exemple installation en 1929 au théâtre Pigalle à paris: asso-luminaris.org/2020/02/02/...).

Chaque circuit de régulation lumineuse était embrayé ou débrayé par un levier que l'on tournait selon ce que l'effet lumineux exigeait, soit pointe en haut pour la montée, pointe à plat, pour débrayé, pointe en bas pour la descente.

Des cales de blocages servant à arréter les leviers aux pourcentages de lumière désirées, était insérés et déplacés à chaque effet lumineux

Ensuite on avait une roue que l'on tournait dans un sens ou l'autre, par rang de leviers, puis une grande roue pour la totalités des leviers.

Le Blackout sec de la scène, était obtenu par un télérupteur de 3x250 ampères .

Le levier lui était relié par câble mécanique et poulies jusqu’au local des autotransformateurs ou il faisait monter ou descendre le noyau dés-dit transfos, ce qui provoquait la variation de tension, donc d'intensité lumineuse.

Alors imaginé la place que prenait ces "transfos" ainsi que le travail de maintenance qu'exigeait la manipulation et la maintenance de ce type d'installation, (câbles, poulies, leviers, embrayages, etc.), plus l'entretien électrique des autotransfos dont la plus part était des 3000watts, mais une certaine quantité était des 5000watts ou même des 10000watts

De plus il fallait êtres plusieurs opérateurs extrêmement concentré au pupitre pour pouvoir suivre le spectacle en live et ne pas se tromper dans les sens utilisés, surtout sur le sens de rotation des grandes roues (classique à droite a ce moment là les leviers fonctionnait dans le sens indiqué plus haut, ou à gauche et là, le sens des leviers était inversés) une régie écrite des états lumineux comprenait toutes ses possibilités.

Beaulieu était équipé d'abord d'un 54 circuits puis au fil des années est monté jusqu'a 120 circuits en 4 séries de 30 circuits placé l'un sur l'autre et le Théâtre Municipal d'un 96 circuits en 4 séries de 24 circuits placé l'un sur l'autre.

Dans le cas du Théâtre Municipale le jeux avait un surnom "La Locomotive" car quand on était a la grande roue de commande, on pouvait, depuis la coulisse, croire que l'ont était au commande d'une loco à vapeur.

Voir:Enterrement puis démontage du 1er pupitre lumière du TML (Théâtre Municipale Lausanne) maintenant Opéra de Lausanne

22 décembre 2019

Gérard Brugger, chef électro et opérateur du jeux du Municipal

30 mai 2019

Roger Monnard, électro et opérateur du jeu du Municipal

Au moment de remplacer le jeux du Municipal par un pupitre moderne à mémoire, une cérémonie d'adieu fut organisée ou on lui dédia une couronne mortuaire, avec cette phrase inscrite dessus: A notre regretté jeux d'orgue, la lumière fut sa vie.

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