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Au cinéma Lux de Bulle

Au cinéma Lux de Bulle

J.-R. Seydoux (journal La Gruyère)
Claude Zurcher

A Bulle, le cinéma Lux ouvre ses portes au début du XXe siècle à la rue de Vevey. Son audacieux propriétaire est un marbrier de métier, Marcel Torriani, passionné par cette nouvelle invention du cinéma. Comme le relate Jean-Bernard Repond dans un article du journal La Gruyère (24.01.2012), le cinéma Lux restera propriété de la famille Torriani pendant trente ans avant de passer aux mains de la famille Glasson qui l'acquiert en 1948. Suivent alors des années de fortes fréquentations, certaines places étant réservées à l'année...

En 1964, la famille Glasson lance de grands travaux et introduit le cinémascope, soit la projection sur grand écran. Mais dès le début des années 70, avec la généralisation de la télévision et l'expansion des déplacements en voiture, le Lux perd de son aura. Le cinéma ne peut concurrencer des salles de Fribourg ou de la Riviera vaudoise. En 1980, Charly et Gisèle Brulhart, de parenté avec les Glassons, reprennent le Lux mais sont contraints de le revendre en 1983 à des descendants du fondateur Marcel Torriani. Cinq ans plus tard, le cinéma fermera définitivement ses portes après la projection de E.T. de Steven Spielberg, le 19 juin 1988.

La salle restera inoccupée durant trois ans avant d'accueillir le centre culturel Ebullition.

Ce document, Gisèle Brulhart à la caisse du Lux.

Photo publiée avec l'aimable autorisation du journal La Gruyère.

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  • Mauro Bernardi

    C’est drôle de voir à quel point les apparences peuvent parfois être trompeuses: s’il s’était agi de dater «à vue d’œil» cette image, je l’aurais presque à coup sûr située dans les années 50. Mais en conjugant le modèle de téléphone à celui des lunettes, et dans une moindre mesure à la coupe de cheveux, le doute ne semble plus permis: nous sommes bel et bien dans les années 80.

  • Michel Gasser

    Egalement saisissant, le contraste entre le téléphone et le distributeur de billets !

  • Sylvie Bazzanella

    Il faut croire que la qualité, solidité du distributeur à billets dépassent largement celle des téléphones PTT..

Claude Zurcher
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9 mars 2012
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