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Conférence pour la Paix en Orient à Lausanne

Conférence pour la Paix en Orient à Lausanne

13 janvier 1923
inconnu
Pierre-Marie Epiney

Cette lettre recommandée et affranchie au moyen des timbres Pro Juventute 21, 22 et 23 a été oblitérée du sceau créé à l'occasion de la conférence pour la Paix en Orient qui s'est tenue à Lausanne de novembre 1922 au 24 juillet 1923.

Selon cet article paru dans le Temps du 24 juillet 1998 sous la plume d*'Armand Gaspard,*

"Le Traité de Lausanne du 24 juillet 1923: jour de gloire pour les uns, jour de deuil pour les autres

La paix turque, conclue par le Traité de Lausanne du 24 juillet 1923, reconnaît la souveraineté de la jeune république kémaliste. Elle marque par là même la fin de l'hellénisme en Asie Mineure. Quant aux Arméniens et aux Kurdes, leur cause est purement et simplement sacrifiée.

Le 24 juillet 1923 Lausanne était en liesse. Une foule bigarrée se pressait devant le Palais de Rumine où devait se dérouler la cérémonie de signature du traité qui instaurait la paix au Proche-Orient. Les cloches de la Cathédrale et de toutes les églises carillonnèrent à tour de rôle. Le soir, les édifices publics furent illuminés comme aux grands jours de fête et le mot PAX se lisait en gros caractères au-dessus du Palace."

Dans son préambule, le Traité de Lausanne déclare vouloir «mettre fin définitivement à l'état de guerre qui, depuis 1914, a troublé l'Orient». Il a été conclu entre la Turquie d'une part et, d'autre part, sept puissances alliées ou associées dans la Première Guerre mondiale, dont la Grèce. Trois ans auparavant, le 10 août 1920, un traité signé à Sèvres entre les mêmes partenaires prétendait déjà bâtir un nouvel ordre sur les ruines de l'Empire ottoman. Plusieurs Etats s'en partageaient les dépouilles: la Syrie et le Liban sous mandat français, l'Irak-Mésopotamie et la Palestine sous mandat britannique. L'Arménie ressuscitait dans des frontières généreusement tracées par le président Wilson. Sur son flanc sud, un Kurdistan indépendant apparaissait pour la première fois dans l'histoire."

La suite de cet article peut être lue à cette page.

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