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Qui veut aider notre membre Heinz à reconstituer ce puzzle?

26 août 2019

C'est l'histoire d'une vieille carte postale plus que centenaire. Dénichée sur un marché aux puces d'Angleterre en 2015. Des timbres suisses éveillent la curiosité de l'habitant Gelterkinden, une commune située non loin de Bâle. Ainsi c'est un "retour à l'expéditeur", grâce au voyage de cet acheteur Heinz Pfeil en Angleterre. Il fut d'abord intéressé par ces timbres estampillés "Helvetia". C'est en déchiffrant le texte inscrit sur cette reproduction d'une photo de l'église sise Boulevard de Plainpalais que Heinz va essayer de rassembler un maximum d'infos.

Ce que l'on sait grâce aux recherches de notre limier suisse allemand, c'est que la carte a été envoyée à une dame de Bournemouth sur la côte sud d'Albion en 1901. La personne qui écrit est un pensionnaire de la maison "Loup", une demeure située au 37 du Boulevard de Plainpalais à Genève. C'est une "pension bourgeoise" selon les informations recueillies par Heinz, après consultation de l'annuaire de commerce de l'époque. La plus ancienne photo de cette propriété date de 1971 mais au-delà de cette date, c'est "silence radio". Les soeurs Loup, Amélie et Louise ont géré cette pension autour de la fin et du début du XXe sièccle, Louise a continué seule après la mort de sa soeur, jusqu'en 1912. Et ensuite que s'est-il passé? Qu'est devenu cette pension? Par qui a-t-elle été gérée? Nous recherchons des témoignages.

Heinz a eu le réflexe notreHistoire.ch et demande maintenant de l'aide à la communauté de notre plateforme. Il s'est donc inscrit, a mis une photo de lui-même et a discuté avec le web éditeur responsable de la plateforme (c'est-à-dire moi-même) pour parler de cette carte postale qui n'est en réalité qu'une toute petite partie de notre histoire commune, nous les Romands ayant un lien avec Genève. On en appelle donc à la communauté. Heinz a fait le tour - avec succès - des institutions comme les archives du canton de Genève ou le Centre d'iconographie de la Bibliothèque de Genève. Place aux anonymes, aux chercheurs amateurs, à ceux qui collectionnent les petits détails de l'histoire genevoise.

Alors si vous souhaitez donner libre cours à votre passion de chercheur d'or dans les archives de notre existence et de celle de nos ancêtres, c'est à vous de jouer. Et si vous avez envie de prêter main forte à Heinz Pfeil, remuez méninges et boîtes à chaussures, livres de souvenirs photographiques familiaux et correspondance dormante pour tenter de compléter ce puzzle d'informations. Qui étaient les soeurs Loup? Quelles ont été les personnes qui ont pris la succession de Louise. Ah, j'oubliais, le boulevard de Plainpalais ne s'appelle plus comme ça, il faut aujourd'hui parler du Boulevard Georges Favon, pour la petite histoire, l'immeuble qui est installé au numéro 37 est occupé par l'institution financière Lombard Odier.

Bonne recherche et bonne contribution au puzzle de Heinz! David Glaser, votre web éditeur reponsable de notreHistoire.ch

Pour consulter le document de Heinz, c'est ici: https://notrehistoire.ch/entries/y9Ylgw1kWj6

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  • Yannik Plomb

    Selon les archives du journal le Temps, à l'époque journal de Genève, la pension Loup se trouvait de 1870 à 1872 au 15 du Boulevard de Plainpalais puis dès 1877 à 1882 au 37 du dit Boulevard Amélie Loup est décédée le 18 décembre 1894,

  • Claire Bärtschi-Flohr

    Voici une carte postale de 1901 du temple de Plainpalais. notrehistoire.ch/entries/bl3Wx... Mais cela ne permet pas de faire avancer l'enquête. Bonne recherche.

  • Claire Bärtschi-Flohr

    Voilà une carte postale du temple de Plainpalais écrite en 1901. notrehistoire.ch/entries/bl3Wx... Mais cela ne permet pas de faire avancer l'enquête. Bonne recherche !

  • Albin Salamin

    La pension Loup est mentionnée dans différents annuaires genevois :

    La mention apparaît soit sous le nom "Loup Mme" ou "Loup-Robert Veuve" ou encore "Loup Mlle", avec les titres de "pension bourgeoise" ou "pension d'étrangers", au boulevard de Plainpalais 15, puis 37 depuis 1870 et ce jusqu'en 1904.

    Nous n'avons pas de données entre 1863 et 1869 et le nom de cette pension n'apparaît pas dans l'"Almanach d'adresses" de 1862. En 1905 elle est toujours mentionnée comme "Loup Mlle, Pension d'étrangers, boulevard Georges-Favon 35-37-39", puis simplement sous la même dénomination, boulevard Georges-Favon 37.

    Il n'y a pas trace de cette pension dans les annuaires genevois après 1912. Ni même de pension à cette même adresse.

    Pour d'éventuels renseignements sur la liquidation de cette pension vous pouvez vous adresser auprès des Archives d’État du Canton de Genève qui conservent les archives du Registre du commerce.

    Source: Bibliothèque de Genève

  • Albin Salamin

    Selon la revue "Inventaire suisse d'architecture, 1850-1920: villes" les immeubles 35 à 39 du Boulevard Georges-Favron ont été construits en 1853.

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