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Il y avait ici un parc...

Il y avait ici un parc...

1 août 2023
Claire Bärtschi-Flohr

Il y avait ici un beau parc, avec des arbres splendides, certains centenaires...

Le parc est dévasté.

24 juillet 2023.

Il était 11 heures du matin. Le ciel était encore clair… Il y a eu deux, trois énormes coups de tonnerre très secs, sans pluie, puis un vent tempétueux est arrivé d'un coup, la pluie était totalement horizontale, des sortes de nuages de pluie, dans lesquels les arbres se tordaient.

Sidérées, derrière la fenêtre, ma petite-fille et moi regardons l’érable, le mélèze et le sorbier dont les branches se tordent dans un violent mouvement circulaire qui nous fait penser à une tornade. Les branches des arbres sont comme désarticulées. Mais nos arbres ont tenu bon.

Un de nos bacs s’est couché, le parasol s’est abattu sur le sol, deux fauteuils ont été déplacés de quelques mètres. Une première tuile est tombée sur la terrasse… puis d’autres, ainsi que de petites branches en feuilles. Nous avons été relativement épargnés, sans doute parce que notre maison est située dans une pente descendante.

Quatre, cinq minutes après, nous avons senti que c’était fini. Cela s’est très vite calmé.

Quand nous sommes sorties de la maison, le sol de notre rue et des rues avoisinantes étaient jonchées de tuiles et de branches. Les tilleuls du petit parc situé plus haut étaient cassés.

Notre ville est sous le choc. On déplore un mort, plusieurs blessés. Pourtant, ce fut une chance que cela soit arrivé pendant les vacances d'été. Voilà ce qu'on pense en voyant la chute des tôles du toit dans la cour du Collège des Gentianes, par exemple ou la chute des tuiles dans la cour et la rue du Collège de Beau-Site.

Malheureusement, le parc des Crétêts, lui, mettra des années, peut-être des décennies, à retrouver ses magnifiques frondaisons et sa beauté...

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  • Emily  Bischofberger

    Quelle tristesse. Le parc de mon enfance, avec ces beaux arbres plus que centenaires arrachés, décapités..Comme au parc Gayet avec son sequoia géant décapité lui aussi. Je pleure pour la Tchaux et ses habitants.

  • Valérie Clerc

    De passage dans la région, l'ampleure des dégâts est saisissante. Combien d'arbres couchés? de toitures arrachées ? Paysage de désolation sous la pluie des premiers jours d'août.

    Au Crêt-du-Locle, l'usine Sellita est méconnaissable...les graviers de la toiture de l'entrepot qui se trouvait juste à côté ont été projetés par les vents tempétueux sur sa façade occasionnant des centaines d'impacts. Cette mitraille a fait tomber le parement de façade en plusieurs endroits et a brisé plusieurs vitres. Les vacances horlogères ont heureusement préservé les employé.e.s, mais la zone industriel a triste mine.