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Chansons d'Emile Jaques-Dalcroze

Chansons d'Emile Jaques-Dalcroze

1929
Claire Bärtschi-Flohr

Recueil ayant appartenu à ma mère. Non daté. Probablement vers 1920-1930

Parallèlement à son activité de pédagogue, Jaques-Dalcroze est l’auteur d'innombrables chansons qui s'intégrèrent peu à peu au patrimoine populaire romand. Sa carrière de compositeur, que l’on redécouvre aujourd’hui, devait l'amener à produire un nombre d'ouvrages considérable pour le concert ou pour le théâtre lyrique : ouvrages symphoniques, musique de chambre, pièces pour piano et quatre opéras qui le firent considérer par certains critiques comme le créateur de la comédie lyrique moderne.

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Originaire de Sainte-Croix, Émile-Henri Jaques est né à Vienne en 1865. Il est le fils de Jules Jaques, représentant en horlogerie, et de Julie Jaunin, d’Yverdon, professeure à l’école Pestalozzi. Son oncle Émile Jaques était violoniste et pianiste.

La famille s’étant installée à Genève dès 1875, il y poursuit sa scolarité et étudie au conservatoire et à l’université. Il étudie ensuite l’art dramatique et la musique à Paris et à Vienne.

Déjà durant ses années d'études, il avait révélé des dons certains de créateur, produisant de nombreuses compositions.

Émile Jaques adopte le patronyme de Jaques-Dalcroze vers 1886-1890. Le 26 décembre 1899, il épouse la cantatrice italienne Maria-Anna Starace, de son nom d’artiste Nina Faliero, ils ont un fils : Gabriel (1909-1993).

En 1886, il est nommé chef d'orchestre au théâtre d'Alger, et s’initie à la musique arabe.

Entre 1892 et 1910, il enseigne au Conservatoire de musique de Genève. La pédagogie prend alors peu à peu une place prépondérante dans ses préoccupations. Constatant les lacunes de ses élèves dans le domaine du rythme, il imagine un mode d'enseignement « par la musique et pour la musique », prenant en compte la perception physique de la musique : la rythmique, fondée sur la musicalité du mouvement et l’improvisation.

Dès 1910, Jaques-Dalcroze développe ses recherches pédagogiques et artistiques dans la cité-jardin de Hellerau, près de Dresde. Des mécènes lui ont édifié un Institut. En 1912 et 1913, des spectacles pionniers y voient le jour. Ces activités sont brusquement interrompues par la Première guerre mondiale alors que Jaques-Dalcroze, convaincu que « le militarisme est l'ennemi de la civilisation », a signé une protestation des artistes de Suisse romande contre le bombardement de la cathédrale de Reims par l’Allemagne.

À la suite de ces événements, l’Institut Jaques-Dalcroze ouvre ses portes en 1915 à Genève, grâce à une souscription lancée par un comité d'initiative soucieux d’y retenir le créateur de la rythmique.

Émile Jaques-Dalcroze décède le 1er juillet 1950 à Genève. Source : wikipedia

Lire l’intéressant dossier consacré à Jaques-Dalcroze dans le numéro 50 (décembre 2019) de la revue « Passé simple ».

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Claire Bärtschi-Flohr
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6 octobre 2020
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