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Rencontre singulière au cours d'un voyage en France voisine (?)

Rencontre singulière au cours d'un voyage en France voisine (?)

Pierre Auguste Chappuis
Philippe Chappuis

Pierre Auguste et Suzanne ont voyagé en France, à moto, avant leur premier enfant en 1914 et c'est probablement à cette occasion que cette photographie a été prise.

Sur ce pont solidement ferré franchissant un fleuve, au sortir d'un village, peut être en France voisine, rencontre et échange de Pierre Auguste Chappuis avec cet homme au chapeau de paille conduisant, avec un long bâton de conduite, un attelage de 2 boeufs, puissants et dociles semble-t-il, reliés par un joug à corne et tirant un char à ridelles. Une résille ou chasse-mouche les protège des insectes, les piqueurs et les autres. Le traction bovine remonte aux temps anciens mais ne semble pas avoir complètement disparu en Europe.

Image de Yannick Plomb montrant un attelage mixte au val de Ruz en 1940

D’une manière générale, les boeufs étaient alors principalement utilisés dans les régions pauvres (Bretagne, Saône-et-Loire) tandis que dans les riches plaines limoneuses, ce furent les chevaux qui prirent une place plus importante. Grâce à son poids, généralement supérieur à celui du cheval, le boeuf était capable de tirer des charges plus lourdes mais sur une durée plus courte (six heures de travail contre huit pour le cheval). Le cheval plus rapide pour les transports, était toutefois réservé aux routes en bon état. Si elles étaient défoncées et irrégulières c’est le boeuf qui prenait l’avantage. De plus les bovins étaient moins chers à l’achat et à l’entretien et fournissaient, en plus du travail, du lait, de la viande et des veaux

(In: École d’Ingénieurs De Changins et de Lullier. COMPARAISON TECHNICO-ECONOMIQUE ENTRE TRACTION ANIMALE ET MECANIQUE EN AGRICULTURE BIOLOGIQUE ET POSSIBILITES DE REVALORISATION DE LA TRACTION ANIMALE DANS LE CONTEXTE AGRICOLE DU XXIe SIECLE. Travail de diplôme de Mathieu Udriot 2006)

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  • Renata Roveretto

    Les questions soulevées sont intéressantes, mais le travail fournit par les animaux est vraiment acceptable à mon avis uniquement, si la complicité avec l'Homme relève d'un volontariat quasi certain.

Philippe Chappuis
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26 septembre 2020
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